08 avril 2011

La renaissance d'Adélaïde

 

ang_lique

 

Vous vous psez des questions? ... Vous aurez des réponses!! .... Quand j'aurez le courage d'écrire la nouvelle qui va avec la photo 1578

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24 février 2011

Les nouveaux yeux d'Adélaïde

addie_s_eyes

m_lancolie

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17 septembre 2010

NBL chapitre 6

chapitres précédents:
chapitre 1
chapitre 2
chapitre 3
chapitre 4
chapitre 5

Chapitre 6 : le chemin de la rédemption

 

Le cœur de Caleb se délita. Était-il possible que les seuls souvenirs heureux de son enfance se soient déroulés ici ? Dans cette vaste ruine couverte de poussière, peuplée de rats et d’araignées.Ici le rire, la joie, l’amour semblaient impossibles.

De la vieille poussière recouvrait le sol, les sculptures et les rares meubles qui restaient encore. De profondes lézardes sillonnaient les murs. L’esprit fragile de Caleb se fissura un peu plus devant le spectacle désastreux qui s’étalait sous ses yeux.

 Il avait eu tant de souvenirs heureux autrefois. Désormais, il n’y avait rien à récupérer ici. Rien à sauver. Rien à aimer. Ce tas d’immondices ne faisait que souiller ses souvenirs.

 Caleb allait partir quand un faible bruit attira son attention. Ses sens de traqueur en alerte, il guetta un son. Qui ne tarda pas à se faire entendre.

 Quelque chose se déplaçait à l’étage. Une chose plus grosse qu’un rat. Un sourire sans joie étira ses lèvres minces, finalement un squatteur plus courageux que les autres avait élu domicile ici. Cet inconscient allait lui fournir un petit plaisir, bien malgré lui et aurait la plus grande angoisse de sa vie.

Caleb se dirigea vers le grand escalier, furtivement, ombre parmi les ombres. Sur le palier du premier étage, il laissa ses talents de chasseur le guider vers sa victime. Arrêté devant la porte, il savoura d’avance la peur qu’il allait susciter, main sur la poignée. Sans se douter que ce qui l’attendait derrière cette porte changerait sa vie. Il poussa le battant.

 

La surprise écarquilla ses yeux. Il se demanda pendant une fraction de seconde si cette porte n’était pas magique et ne l’avait pas emmené très loin du manoir. Mais non, il était toujours chez lui malgré la différence stupéfiante de cette chambre.

Certes, elle n’était plus luxueuse, les rideaux étaient déchirés, les tableaux et les tapis ternis, les colonnes du baldaquin usées et le couvre lit défraichi.

 Mais la pièce était propre, les rideaux tirés et le soleil rentrait à flot par les baies vitrées ouvertes. Un petit feu de cheminée brûlait, le lit était fait et un bouquet de roses embaumait la pièce. Quelqu’un habitait ici !

Caleb fixa le bouquet, ému. Il n’avait pas revu cette chambre depuis des décennies, depuis le jour où son père avait fermé la porte à clef, interdisant l’accès à quiconque. La chambre de sa mère.

Alors, la colère le submergea. Un étranger avait osé s’installer ici ! Dans la chambre de sa mère, dans son lit. Il n’allait pas l’effrayer, il allait le tuer.

Il laissa errer son regard sur la longue pièce lumineuse. Il n’y avait nulle cachette ici. Il repéra très vite l’intrus, tapis dans le seul coin d’ombre de la pièce, entre l’armoire massive et le mur. Il s’approcha, félin et sûr de lui, prêt à tuer. Mais ses pas se faisaient plus lents à mesure que le doute s’insinuait en lui. Cette silhouette était étrange, à la fois très frêle et très large. En même temps tout en courbes douces et en angles durs. Il s’immobilisa à un mètre de la chose, quand il se rendit compte qu’un enchevêtrement de métal dissimulait le corps. Sa main monta vers son revolver. Alors une voix fragile, au bord de la rupture, s’éleva du tas informe de métal et de chair.

« Caleb, va t-en, je t’en prie »

 

Sa main s’arrêta à mi course. Cette fois, il fut persuadé d’avoir perdu la raison. Le tas de ferraille parlait avec la voix de sa défunte sœur. Il n’allait pas sortir son arme pour le tuer, mais se tirer une balle dans la tête. C’était encore le mieux à faire. Mais la forme remua et deux yeux bruns le fixèrent travers les lames de métal.

Autrefois, ces deux yeux bruns avaient été chaleureux et gais, maintenant ils étaient pleins de chagrin et de peur. Malgré tout, il les reconnaissait. Il les aurait reconnu n’importe où. Il les avait tant aimé. Adélaïde avait hérité des magnifiques yeux de sa mère. Lui avait pris ceux, bleus glacials, de son père. Des yeux qu’il détestait et avait envie de crever dès qu’il les voyait dans un miroir.

Saisi par ce regard, il resta là, perplexe. Il avait envie de la toucher, de s’assurer de sa réalité. De la serrer dans ses bras, de faire fuir son chagrin. Une foule de questions se bousculait dans sa gorge. Que faisait elle là, seule ? Pourquoi tous la croyaient morte ? Que lui était il arrivé ? Mais la surprise l’avait coulé sur place, complètement immobile et l’impression que son sang avait déserté ses veines.

La voix cassée d’Adélaïde s’éleva de nouveau, plus fragile encore

 « Je t’en prie Caleb, pars »

 Et elle baissa ses yeux remplis de honte.

Cette réaction suffit à libérer Caleb de son immobilité. D’une enjambée, il réduisit la distance entre eux et s’agenouilla devant sa sœur. Déterminé à retirer toutes les lames de métal. Posant ses mains dessus, il fut étonné de la chaleur qui s’en dégageait.

« Addie, que t’est il arrivé ? »

 

La jeune femme le regarda en face et les lames de métal bougèrent, giflant ses mains. Caleb resta silencieux devant sa sœur déployant ses immenses ailes d’or, se dévoilant enfin. Il avait laissé une enfant derrière lui et il retrouvait une femme. Une femme ailée. Ses yeux quittèrent les lames étincelantes pour plonger dans le regard hanté de sa sœur. La souffrance qu’il y lut lui délia la langue. Son flot de question s’en échappa, précipitamment. Adélaïde hocha la tête et d’une voix douce, étrangement calme, elle lui révéla ce qui s’était déroulé durant son absence.

Elle lui tut les humiliations diverses que son père lui avait fait subir, les tortures et les tests.La solitude immense qui avait suivit l’explosion, la peur des habitants de la ville, ses subterfuges pour faire croire que la maison était hanté.Ces longues heures passées sur le rebord de la fenêtre, sans se résoudre à sauter, ayant peur de mourir autant que de voler.

 Mais, malgré la longue séparation, Caleb la connaissait mieux que personne. Il apprit tout cela au travers de ses silences, de ses regards, du pli soucieux de sa bouche. Le jeune homme devenait de plus en plus furieux au fil du récit, au point de devoir se lever pour arpenter la chambre d’un pas rageur. Ignorant la blessure que cet éloignement causa à sa jumelle.

La rage le consumait. Qui devait-il le plus détesté ? Son père ? Les voisins ? Celui qui lui avait subir ses tortures ? Ou ceux qui l’aurait tuer s’ils l’avaient vu ?

Une amertume sans égale emplit sa bouche quand la révélation s’imposa à lui. Aucun des deux en fait.

 Les habitants de la ville n’étaient pas méchants, juste ignorants, se complaisant dans leurs médiocres petites vies. Quand à son père, il avait toujours été un monstre d’égoïsme et de méchanceté. Il le savait. Il l’avait toujours su.

 Et cela ne l’avait pas empêchait de partir, laissant Adélaïde seule avec lui. Il n’aurait pas dû partir. Il aurait fallu qu’il reste, pour s’interposer entre elle et les coups. Il aurait dû revenir la chercher…Non, la meilleure solution aurait été de tuer Vincent. Mais il avait préféré fuir car il ne voulait pas tuer. Quelle ironie.Il n’avait fait que ça ces dernières années, tuer !

Tuer des personnes étrangères et inconnues qui ne lui avaient jamais rien fait (enfin la plupart d’entre elles) au lieu de tuer la seule personne qui méritait de mourir de sa main.

Le dégoût de lui-même le submergea. Souhaitant plus que jamais se blesser, il donna un coup de poing dans l’armoire, brisant le bois et déchira sa peau. Adélaïde poussa un cri et accourut vers lui. Prévenante, elle prit la main de son frère et l’enfouie dans le tissu de sa robe. Une fleur de sang s’épanouit sur l’étoffe immaculée. Elle portait une belle robe blanche. Caleb l’étudia attentivement et sourit. Malgré les épreuves, malgré la solitude, elle était très soignée. Une vraie dame. Elle était belle et rien n’avait altéré son bon cœur. Il retira sa main.

« Je vais te débarrasser de ça »

Sans lui laisser le temps de répondre il la contourna et, agrippant ses ailes à pleines mains, il tira. Adélaïde poussa un cri et une perle de sang apparu sur sa peau. Caleb lâcha tout, furieux et honteux.

« Il est impossible de me les enlever. Je dois vivre avec cette horreur pour le restant de mes jours. En réalité, je préférerais mourir mais je suis trop lâche pour le faire. M’aiderais tu à en finir? » murmura t-elle.

Une bouffée de haine enflamma le sang de Caleb et il dû se retenir de la frapper. Il s’interdit cela aussitôt. Il porta ses poings à ses tempes, pour tenter de se calmer. Elle avait suffisamment souffert pour qu’il n’y rajoute  sa propre violence.

Quelques soient ses sentiments, il ne devait jamais les défouler sur elle. Leur père l’avait suffisamment fait.

 Il prit sa sœur par les épaules et la fit tourner doucement vers lui.

« Ne dis plus jamais une chose pareille, Addie. N’y pense même pas. Il n’est pas question que tu meurs. Pas plus que tu restes seule ici. »

Adélaïde ouvrit la bouche pour protester mais Caleb posa un doigt sur ses lèvres pour l’en empêcher.

« Tu ne peux rester là. Tôt ou tard, cette histoire de maison hantée n'inquiétera plus personne. Que ce passera-t-il ce jour là?"

Adélaïde blêmit à cette idée. Hochant la t^te devant la compréhension de sa sœur, Caleb poursuivit :

"Ma vie ne convient pas à une dame comme toi mais elle offre de nombreux avantages. Nous ne resterons jamais au même endroit. Nous voyagerons de nuit. Je t’apporterai tout ce dont tu auras besoin. Je te protègerai. »

Adélaïde noua ses doigts aux poignets de son frère et lui sourit. Son idée était stupide, c’était dangereux, pour lui comme pour elle. Mais tant qu’elle serait près de lui, elle n’aurait plus peur. Elle croyait en lui.

 

Quelques heures plus tard, Adélaïde, emmitouflée dans une longue cape blanche, quitta la maison sans un regard en arrière, la main dans celle de son frère.

 

Épilogue

 

Les jumeaux Price suivirent le plan établi par Caleb. Ils changeaient de ville régulièrement, achetant à chaque fois un luxueux appartement terrasse en haut d’une tour.

Adélaïde ne sortait jamais, mais Caleb lui apportait tout ce qu’elle désirait. Elle remplissait l’appartement de musique et de fleurs, lisait énormément et se cultivait sur toutes sortes de sujets.

Caleb était souvent absent, mais ils adoraient se retrouver à l’aube et discuter de longues heures. Elle lui racontait ses nuits et ses découvertes. Il lui parlait du monde extérieur. Mais jamais de son travail. Elle le refusait. Elle savait que c’était indispensable, pas seulement pour les énormes sommes d’argent que cela rapportait et qui garantissaient leur style de vie, mais parce que Caleb avait besoin d’un exutoire.

Mais elle ne voulait pas que la violence les rattrape dans leur refuge. Quand il était près d’elle, elle souhaitait lui apporter la douceur et la paix.

Elle apprenait à s’accepter. Il apprenait le calme. Somme toute, ils étaient heureux. Parfois, la jeune femme souriait à elle-même, songeant qu’au vue de leur passé, ils s’en étaient bien tirés.

Mais c’était sans compter sur la perfidie de Vincent Price. Ce qu’Adélaïde ignorait, ce que tout le monde ignorait, c’était que l’avancée spectaculaire que Vincent avait fait en robotique n’était pas sa seule prouesse. Il avait découvert des possibilités infinies pour manipuler le cerveau humain et débloquer ses extraordinaires capacités. Et il avait brillamment trafiqué celui de sa fille.

Très bientôt, le plan machiavélique se mettrait en place et Adélaïde révélerait sa nouvelle nature. La pauvre enfant, arrosant ses plantes en chantonnant, ignorait que son destin était déjà en marche.

Fin


(Merci à William d'avoir taper le texte que j'avais écrit, m'évitant ainsi une corvée immense et qui me pèse beaucoup. Ainsi, la fin des aventures de mes jumeaux a pu arriver plus tôt que je ne l'avais prévu)

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01 septembre 2010

Adie

Fiche d'identité

nom : Price
prénom : Adélaïde
modèle: Eos
anniversaire : 31 octobre
profession : /
nationalité : italienne
habitudes : ne sort jamais de l'appartement, aime rester en équilibre sur les rebords de fenêtres, mets des roses partout

Aime :

la solitude, les roses, les souvenirs de son enfance et de sa mère, fredonner des berceuses, les étoiles, le vent, la musique classique

plante: rose
boisson : vin
plat : sushi
ville : Venise
animal : cygne
livre : le Songe d'une nuit d'été
film /
groupe ( musicien) Beethoven

Aime pas :

la foule, sortir, les scientifiques, la mort, la violence, les armes à feu, le cuir, les liens et tout ce qui est serré, les cages, les espaces clos, la poussière et la saleté, le sang

plante: /
boisson : les autres alcools
plat : /
ville : /
animal : les rats
livre : tous ceux qui parlent de sciences ou d'anges
film/
groupe : tout ce qui est bruyant



Ada

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13 juillet 2010

Nine bloody lines ...

Chapitre 2 : l'ascension vers le paradis

( le premier chapitre, pour ceux qui veulent se rafraichir la mémoire, c'est )

Vincent perdit peu à peu l'esprit. Son génie ne cessant d'augmenter en parallèle. Ses avancées scientifiques et ses inventions devenaient de plus en plus spectaculaires, innovantes, dérangeantes. Il finit par se persuader d'être l'égal d'un dieu. L'idée de sa propre divinité s'insinua profondément en lui, ne le lâchant plus. A ses yeux, son génie était le seul salut possible pour l'humanité. Qu'il méritait un culte pour tout ce qu'il apportait au monde et son esprit supérieur.
Mais plus que tout, il se mit en tête qu'il ferait un bien meilleur dieu que celui en place actuellement. Assurément, il serait nettement plus capable de diriger le monde. Il serait meilleur, aucun doute possible là dessus.

Vincent établit donc un plan de bataille dans l'idée arrêtée de conquérir le paradis et d'en chasser Dieu. Pour s'assoir sur son trône. Pour réaliser ce fantasme mégalomane, il lui fallait un ange. Un être pur et obéissant, qui pourrait infiltrer le paradis et lançait sa grande attaque. Une créature pure, innocente, puissante et totalement dévouée à son créateur, bien entendu.

Il aurait pu en créer un artificiellement, son talent le lui aurait permis. Mais un robot ne comblerai pas ses attentes, il ne pourrait pas atteindre le niveau de pureté et de gentillesse nécessaire. Un être mécanique ne pourrait ressentir les nobles sentiments angéliques qu'il souhaitait pour sa création. Non, Vincent souhaitait un cœur humain, gentil et pur. Seule la bonté humaine ressemblait à ce qu'il cherchait. Et, par ce qui lui sembla être un signe du destin, il en avait justement un à porté de main.

Adélaïde était restée au près de son père durant toutes ses années. Au fond d'elle même, elle s'avouait parfois qu'elle n'aimait pas cet homme et qu'il ne changerai probablement jamais. Mais sa bonté et les souvenirs heureux de son enfance l'empêchait d'abandonner ce vieille homme solitaire et délirant.

Et c'est son grand cœur qui l'avait perdu.

La voix plaintive de Vincent avait gémi vers sa fille, la suppliant de venir l'aider. Adélaïde avait accouru, le trouvant prostré au sol, en proie à la souffrance. Elle s'était précipitée vers son père, passant un bras autour  de ses épaules pour le soutenir. Vincent allait très bien, il était même au meilleur de sa forme, plus vicieux et fourbe que jamais. Alors que sa fille se penchait sur lui , il lui avait plaqué un tissu imbibé de chloroforme sur sa bouche. Adélaïde avait tenté de se débattre, les yeux agrandis de stupeur. Puis elle avait sombrer.

Vincent avait  enlacé le corps de sa fille et porté sur la table d'opération. Une fois les sangles attachés solidement à ses poignets et ses chevilles, il avait commencé son terrible travail. Malheureusement pour Adélaïde, l'effet du sédatif s'était estompé avant la fin des opérations. Trop tôt, le brouillard avait disparu de son cerveau, la chape de plomb qui l'avait recouverte s'était déchiré. Et une douleur affreuse, rouge comme du sang, et brulante, s'était abattue sur elle. Sa vision s'était brouillée de larmes, sa gorge s'était remplie de sanglots et de sang. La maison était pleine de ses hurlements. Mais rien n'aurait pu arrêter Vincent dans sa tache. Pas même les suppliques de sa fille. Ni même ses cris.

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09 juillet 2010

Eos

Mon cadeau d'anniversaire principal de la part de William est enfin arrivé ( enfin le 28 juin quoi!!!). La sublime pullip Eos.

Ne lui ayant pas laissé son outfit stock très longtemps, trop encombrant, et ayant oublié de la prendre en photo avec, vous aurez droit aux photos de Pullip Style.

P014_1eos


Je ne vais pas vous mettre de descriptif du personnage. Vous la connaissez déjà. Et la suite de son histoire arrivera bientôt.
Je vous donne juste son nom : Adélaïde Price.

Un_ange

blanche

ange

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